CD recommandés

Laurent Mignard DUKE ORCHESTRA

DUKE ELLINGTON SACRED CONCERT, le tour des cathédrales – Laurent Mignard Duke Orchestra, Mercedes Ellington, Emmanuel Pi Djob, Nicolle Rochelle, Sylvia Howard, Fabien Ruiz, les Voix en Mouvement et 120 choristes.

Pour célébrer le quarantenaire de l’héritage de Duke Ellington (1899-1974), Laurent Mignard Duke Orchestra et Mercedes Ellington (petite-fille du Maestro) ont présenté les Musiques sacrées de Duke Ellington l’église de La Madeleine à Paris, une œuvre poignante et vibrante dans laquelle le maestro rend Grâce, invite au recueillement et conjugue les cinq lettres du mot AMOUR. Unies dans une même ferveur, plus de 1.200 personnes ont été emportées par la dream-team du Duke Orchestra, Emmanuel Pi Djob qui avait ébloui le jury de «The Voice» avec sa voix de baryton forgée au feu du gospel afro-américain, Nicolle Rochelle, formée sur les planches de Broadway, Sylvia Howard, tombée dans la marmite du gospel avant d’atterrir les deux pieds dans le jazz et Fabien Ruiz, le célèbre tap dancer chorégraphe du film «The Artist», soutenus par l’ensemble Les Voix en Mouvement de Michel Podolak et plus de 120 choristes. Voir le livret et les photos de Pascal Bouclier.

CD : Praise God, Tell me the Truth, Come Sunday, In the Beginning God, Almighty God choral (inédit), The Shepherd, Heaven, It’s Freedom, Meditation, Every Man Prays, The Lord’s Prayer, Praise God And Dance.

DVD : Praise God, A Glimpse of God, Something ‘Bout Believing, Reading the Bible, In the Beginning God, Almighty God, Pastor John Gensel, The Shepherd, Optimism, Tell me the Truth, Come Sunday, Every Man Prays, The Lord’s Prayer, Heaven, It’s Freedom, Communication, Meditation, David Danced Before the Lord, Love, Is God a Three Letter For Love, Mistakes, Father Forgive, Praise God And Dance.

Enregistré le 1er octobre 2014 à Paris – Eglise de La Madeleine. 1 CD de 79 mn + 1 DVD de 112 mn – Label JUSTE UNE TRACE – AM2015002 

BATTLE ROYAL, live Jazz à Vienne – Laurent Mignard DUKE ORCHESTRA et Michel Pastre BIG BAND.

Ouverture – Battle Royal, In a Mellow Tone, Manhattan Murals – A Train, Dickie’s Dream, Kinda Dukish – Rockin’ Rythm, Segue in C, It don’t Mean a Thing, A Midnight in Paris, Wild Man Moore, Jumpin at the Woodside, Perdido.

  • LAURENT MIGNARD DUKE ORCHESTRA : Didier Desbois (as), Aurelie Tropez (as, cl), Fred Couderc (ts,fl), Nicolas Montier (ts), Philippe Chagne (bs), François Biensan (tp),Franck Delpeut (tp), Richard Blanchet (tp), Franck Guicherd (tp), Jean-Louis Damant (tb), Fidel Fourneyron (tb), Guy Arbion (tb), Philippe Milanta (p), Bruno Rousselet (cb), Julie Saury (dms), Laurent Mignard (dir)
  • MICHEL PASTRE BIG BAND : Luigi Grasso (as), Nicolas Dary (as, fl, cl), Michel Pastre (ts, dir), Philippe Pilon (ts), Jean-François Devèze (bs), Lorenz Rainer (tp), Guy Bodet (tp), Fabien Mary (tp), Jérôme Etcheberry (tp), Guy Figlionlos (tb), Patrick Bacqueville (tb), Jerry Edwards (tb), Pierre Christophe (p), Raphael Dever (cb), Enzo Mucci (g), François Laudet (dms)
  • Invité : Marc Thomas (voc)

Enregistré en concert au festival Jazz à Vienne le 5 juillet 2011. Juste une trace – Columbia / Sony Music – LC 88725430462

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Album de l’année
 
Jazzman/Jazzmag

ELLINGTON FRENCH TOUCH – Laurent Mignard DUKE ORCHESTRA

The Good Life (La belle vie), Goof (Goutelas Suite), Gogo (inédit Goutelas Suite), Gigi (inédit Goutelas Suite), Paris Blues (film Paris Blues), Battle Royal (film Paris Blues), Paris Blues – alt Bed (film Paris Blues), Autumnal Suite (film Paris Blues), Under Paris Skies (Sous le ciel de Paris), No Regrets (Non, je ne regrette rien), Daily Double (Degas Suite), Comme ci comme ça (Clopin-Clopant), A Midnight in Paris, The Old Circus Train, Turcaret – Annonce et Ouverture, Turcaret court, Flamant (Turcaret), La Baronne (Turcaret), Madame Turcaret (Turcaret), Chevalier (Turcaret), Frontin (Turcaret), La colère de Turcaret, Lisette (Turcaret), Turcaret Final.

Didier Desbois (as), Aurelie Tropez (as, cl solo), Fred Couderc (fl, ts), Nicolas Montier (ts), Philippe Chagne (bs), Franck Delpeut (tp), Franck Guicherd (tp), François Biensan (tp), Richard Blanchet (tp), Jean-Louis Damant (tb), Fidel Fourneyron (tb), Guy Arbion (btb), Philippe Milanta (p), Bruno Rousselet (cb), Julie Saury (dm), Laurent Mignard (dir).

Enregistré en concert à Clamart le 27 décembre 2012. juste une trace – Columbia / Sony Music – LC 88691952912

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Hot Club de France
Grand Prix 2009

DUKE ELLINGTON IS ALIVE – Laurent Mignard DUKE ORCHESTRA

Ko-Ko, Harlem Airshaft, Black and Tan Fantasy, Kinda Dukish – Rockin’ in Rhythm, Sophisticated Lady, Madness in Great Ones, Half the Fun, Diminuendo and Crescendo in Blue, Isfahan, The Eighth Veil, It Don’t Mean a Thing*, Ad Lib on Nippon, Take the « A” Train.

Didier Desbois, Aurelie Tropez, Nicolas Montier, Christophe Allemand rempl. Fred Couderc, Philippe Chagne (sx, cl), Franck Delpeut, Franck Guicherd, François Biensan, Richard Blanchet (tp), Jean-Louis Damant, Guy Figlionlos, Guy Arbion (tb), Philippe Milanta (p), Bruno Rousselet (b) Julie Saury (dm), Laurent Mignard (dir), Patrick Bacqueville (voc)

Enregistré en concert à Versailles et Maisons-Laffitte les 7 et 16 janvier 2009 – Juste une Trace – AMOC 305369175646

Rebecca CAVANAUGH – Claude CARRIERE

LOOKING BACK

Une nouvelle voix d’une infaillible justesse de ton, élégante et émouvante, pour des nterprétation savoureuses. Cinq titres de Billy Strayhorn subtilement revisités, sous la conduite du pianiste encyclopédique Claude Carrière. Un jazz élégant, respectueux, inspiré … tout en finesse !

Rebecca Cavanaugh – voc ; Frédéric Loiseau – g ; Claude Carriere – p ; Marie Christine Dacqui – cb
Black and Blue / Socadisc

Sylvia Howard & the BLACK LABEL Swingtet

SYLVIA SINGS DUKE

Pour son deuxième album sur le label Black & Blue Sylvia Howard interprète le plus beau des song-books américains, celui de Duke Ellington. La belle s’y meut comme un enfant dans une confiserie, redonnant une nouvelle vie aux fondantes ballades ellingtoniennes (Sophisticated Lady, Come Sunday, In A Sentimental Mood) et insufflant aux standards plus musclés une sève particulièrement roborative (Perdido, I’m Beginning, It Don’t Mean A Thing). Le tout inspiré bien sûr par les figures tutélaires de l’art vocal afro-américain et serti dans des arrangements sur mesure éxécutés avec flamme et précision par les sept musiciens du Black Label Swingtet.

Georges Dersy (tp), Jean-Sylvain Bourgenot (vtb), Christian Bonnet (ts,arr), Antoine Chaudron (ts), Jacques Carquillat (p), Jean de Parseval (elb), André Crudo (p) et quelques invités de marque : Claude Carrière, Jean-Jacques Taïb, Didier Vétillard.
tarif 15€ port inclus – règlement par chèque ordre de Christian Bonnet – 127 av JB Clément 92100 BOULOGNE – 06 19 89 17 84  – c.bonnet@maisonduduke.com. Remise possible sur RV ou à l’occasion d’une prochaine conférence

Patrick CABON

AFRICAN FLOWER

Après avoir partagé la scène avec de grands noms du jazz, le pianiste Patrick Cabon présente avec African flower un premier album très attendu, à la tête d’un étincelant quartet. «J’ai voulu qu’African Flower soit un disque qui évoque chez l’auditeur beaucoup d’images et de lumières diffé- rentes ; que chacun des titres qui le compose ait une identité qui lui soit propre et, qu’une fois réunis, ils forment un ensemble cohérent. A l’image de ces fleurs africaines qui, malgré l’exubérance et l’hétérogénéité de leurs couleurs, forment un tout à la beauté simple.» En fil conducteur, le choix de centrer le répertoire sur la musique de Duke Ellington – disparu en mai 1974, soit exactement quarante ans avant l’enregistrement de ce disque. Bien plus qu’un hommage, il s’agit pour Patrick de dé- fendre un projet à la fois personnel et collectif, mûri pendant plusieurs années et conçu avec des musiciens qui lui sont chers : le contrebassiste Manuel Marchès, le batteur David Grébil et le trompetiste Sylvain Gontard. Cette sélection de titres avait déjà donné lieu à une série de concerts, dont certains se déroulaient dans des églises. Ce quartet symbiotique parvenait alors à restituer d’une manière subtile et feutrée toute la spiritualité de l’oeuvre de Duke. Pour l’enregistrement de l’album African flower, le groupe – complété sur un titre du saxophoniste Frédéric Couderc – s’est confortablement installé dans un des meilleurs studios parisiens pour se livrer à une exploration plus libérée de ces magnifiques morceaux : une belle sélection d’incontournables (Isfahan, Cotton tail, Drop me off in Harlem ou encore It don’t mean a thing…) à laquelle s’ajoutent quelques pépites moins fréquentées (Fleurette africaine, Warm valley, Star-crossed lovers), aussi fascinantes que sensuelles. Les arrangements inédits donnent au quartet la dimension orchestrale du big band tout en jouant en permanence la carte de la subtilité et du raffinement. Chaque composition est interprétée avec le souhait d’en exprimer ce qu’elle a de plus sensible. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter The single petal of a rose et Black beauty, ces hymnes sublimes, projetés ici dans leur plus grande pureté par un quartet affûté et tendu. Sans parler de The mooche et de son ironie grinçante campée à merveille par Sylvain Gontard, orfèvre du cuivre, en qui Patrick Cabon trouve un véritable alter ego sur cet album. Et si l’introduction au piano de East Saint Louis Toodle-Oo, monumentale, évoque Rachmaninov – clin d’oeil à sa culture classique – chacun des chorus de Patrick montre à quel point il maîtrise l’Histoire du piano-jazz. Le swing est présent dans chacune de ces versions, c’est le moins que l’on puisse dire, et ce quartet le prouve facilement dès qu’il se réunit, sur scène ou en studio. « La musique de Duke Ellington m’accompagne depuis des années… je n’aurais su trouver plus bel espace de liberté pour mes explorations artistiques que ces compositions que Duke lui-même, tout au long de sa vie, n’a cessé de réinterroger et de de remodeler. C’est un parcours, une attitude encore plus qu’un corpus qu’il nous a légués.» déclare encore le pianiste. C’est cette idée d’un art organique, toujours en mouvement, qu’il lui tient à coeur de défendre et de représenter. Ainsi, ce disque en dira certainement plus sur Patrick Cabon – sur ce qu’il est et ce en quoi il croit – que sur le Duke, dont la voix singulière ne saurait finalement être imitée.

Patrick Cabon (piano), Sylvain Gontard (trompette & bugle), Manuel Marchès (contrebasse), David Grébil (batterie). Meudon, 12-13 mai 2014. Peach Prod pp002-14/1 / Rue Stendhal.
Né en 1975, Patrick Cabon effectue des études de piano classique aux Conservatoires de Brest puis de Rennes. Il découvre le jazz à l’adolescence et se pasionne vite pour cette musique : il y trouve l’espace de liberté propice à son épanouissement musical. Il est admis au Conservatoire National Supérieur de Pa- ris en 1993 et en sort quatre ans plus tard avec des Prix en Histoire de la Musique et en Esthétique musicale. En 1999, il est Lauréat du Concours professionnel de Jazz de Vannes et part pour New-York, où il reçoit l’enseignement de pianistes tels que Barry Harris ou Mulgrew Miller. C’est là que naît chez lui ce désir de nourrir son jeu de l’influence des grands représentants des courants Mainstream, Bop et post-Bop du jazz noir américain.

Compilations

LA CHANSON DE DUKE

Une merveille signée Claude Carrière ! … En 5 CDs, 105 chansons d’Ellington, Strayhorn et compagnie, en priorité dans leur version ellingtonienne, avec notamment Ivie Anderson, Billie Holiday, Betty Roché, Joya Sherrill, Ella, Sarah, Mahalia, Peggy Lee, Nicolle Rochelle (avec Laurent Mignard Duke Orchestra), Rebecca Cavanaugh … Ray Nance, Herb Jeffries, Al Hibbler, Ozzie Bailey, Jon Hendricks…

Offre spéciale adhérents MDD : le coffret « La chanson du Duke » à 20 euros ! Remise en main propre sur RV avec Claude Carrière – ccarriere8@gmail.com – 06 11 60 26 56
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DUKE ELLINGTON AND HIS MEN

concertos, showcases and features 1938 / 1957 « Music is my mistress », aimait à dire sans doute le plus fécond des compositeurs américains, Duke Ellington. Et les témoignages éclatants de cette liaison inaltérable de plus de cinquante ans ne manquent pas, que ce soit sous forme de musique composée (de simples thèmes jusqu’à d’ambitieuses suites) ou de musique interprétée par le maestro et sa superbe phalange au studio ou sur la scène. Ellington, qui avait un flair – ou plutôt une oreille – infaillible pour débusquer le musicien qui allait le mieux servir sa musique avait aussi ce don unique de favoriser son épanouissement, voire de susciter son talent. Au fil des années, l’agrégation ducale aura servi d’incubateur et de révélateur à un nombre imposant de solistes, pour lesquels l’attachement du leader était tel qu’il alla jusqu’à leur concocter des « mini-concertos » pour les mettre en valeur. C’est un florilège de ces petits chefs-d’oeuvre méconnus, pour la plupart captés hors des studios officiels au cours des années trente, quarante et cinquante, que nous nous sommes attachés à présenter.

Sélection et texte : Christian Bonnet. Illustration originale : Cabu. CABU 553 P & © 2012 BDJAZZ. Collection Cabu Masters Of Jazz
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Duke Ellington  » ANNIVERSARY « 

Ce monument est l’œuvre de Claude Carrière, aidé d’un maître en reproduction phonographique, Christophe Hénault. Les interprétations proviennent de concerts ou soirées datant de 1926 à 1948 (Fargo, Carnegie Hall…), incluant nombre d’inédits. Chaque disque est axé sur un thème : jungle, blues, ladies, ballads, soloists, swing, dance … lire la chronique du HCF

Sélection et texte : Claude Carrière. Masters of Jazz MJCD 1305, distribution Disques Concord. Coffret de 13 CD de 20 titres chacun.

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Duke Ellington « At The Piano »

En 2 CDs pratiquement tout ce qu’a enregistré Ellington au piano-en solo, duo, trio- ou en soliste avec son orchestre de 1928 à 1954. Pour se persuader qu’il comptait parmi les solistes les plus inventifs de son orchestre. Que le même homme ait imaginé et gravé Black Beauty, The Clothed Woman, et Who Knows tient du pur génie. A distribuer à la sortie des écoles !

Sélection et texte : Claude Carrière. Nocturne Jazz Masters CABU S25

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Take The A Train

21 « tubes » ellingtoniens, de Prelude To A Kiss à Sophisticated Lady, Caravan, Perdido ou Solitude dans des versions de haute qualité, souvent rares, enregistrées pour le disque ou la radio entre 1941 et 1950.

Sélection et texte : Claude Carrière. Dreyfus Jazz FDM 36732-2

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Ko-Ko

17 chefs-d’œuvre enregistrés par l’orchestre d’Ellington à son apogée entre le 6 mars et le 28 octobre 1940, soit une semaine avant le départ du trompettiste Cootie Williams ! Avec Ben Webster, Jimmie Blanton, Joe Nanton, Rex Stewart, Johnny Hodges, Lawrence Brown etc…De Ko-Ko à Chloe, Concerto For Cootie, Cotton Tail… Incontounable.

Sélection et texte : Claude Carrière. Dreyfus Jazz FDM 36717-2

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Duke Ellington Plays Standards

Une vingtaine de standards non-ellingtoniens, de Tea For Two à How High The Moon , joués par l’orchestre d’Ellington et ses grands solistes entre 1943 et 1955, sur des arrangements de Billy Strayhorn, Mary Lou Williams, Rick Henderson, Gerald Wilson, et Duke lui-même.

Saga 983 975-4, distrib. Universal

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Duke’s Singing Ladies

Une vingtaine de chanteuses avec Ellington en grande ou petite formation, vocalistes atachées à l’orchestre, d’Ivie Anderson à Betty Roché, ou invitées , comme Billie Holiday et Anita O’Day.

Saga 066 460-2, distrib. Universal

BD Jazz

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Duke Ellington

Sélection et textes : Claude Carrière et Christian Bonnet.  2 CD + bande dessinée de Tim Bastian. commander par correspondance

Editions Nocturne

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Duke Ellington joue Billy Strayhorn

Sélection et textes : Claude Carrière et Christian Bonnet. 2 CD + bande dessinée de Jean Claude Götting. commander par correspondance

Editions Nocturne