CD inédit – 1963 Paris Concert, unissued material

MDD 009

CD INEDIT
The great 1963 Paris Concert – Unissued Material (MDD 009)
Il s’agit d’enregistrements inédits réalisés au cours des deux concerts du 23 février 1963 à l’Olympia dont seulement une partie avait fait l’objet d’une édition en disque. Le Duke, l’orchestre et ses rayonnants solistes (Cootie, R. Nance, L. Brown, Gonsalves, Hamilton, Hodges, Carney, Ernie Shepard, S. Woodyard, sans oublier le pianiste…) y brillent pendant près de soixante dix-huit minutes de tous les feux multicolores qu’ils savaient allumer à cette période bénie de leur carrière artistique. Bref, un frisson permanent qui met l’âme et le corps en joie – Claude Carrière.
Remise directe sans frais lors d’une de nos manifestations ou bien envoyer 5€ par chèque à la Maison du Duke, 127 av Jean-Baptiste Clément 92100 Boulogne – ou encore par Paypal,  indiquer 5 dans la case « effectuer un don » (frais de couverture du conditionnement et de l’envoi).

Posté dans CD

Duke Ellington pianiste – l’art de la dissonance

Philippe Milanta, 23 octobre 2013

En clôture de sa conférence, Philippe Milanta présente l’art de la dissonance chez Duke. A voir absolument pour mieux comprendre l’Ellington Effect au piano…

 

Philippe MILANTA est pianiste, chef d’orchestre, compositeur et arrangeur. Né en 1963 à Marseille, il prend ses premiers cours de piano dès l’âge de six ans. À treize ans, il opte pour le Jazz et, dès 1976 et collabore à diverses formations de la région d’Aix–Marseille, dont celle de Lionel & Stéphane BELMONDO (de 1984 à 1987). Après obtention d’une licence en Musicologie, il s’installe à Paris en 1987. Inspiré par Count BASIE, Errol GARNER, Ahmad JAMAL ou Duke ELLINGTON, Philippe Milanta a su trouver un style inventif mêlant sa culture jazz à celles d’autres musiques. Sa science de l’harmonie, son jeu nuancé, incisif privilégient originalité, intensité, surprises et ruptures, swing et émotion. A la tête de ses propres formations du trio au nonet en passant par le  » Swing Reloaded 5″ quintet ou  » Kcombo 6″ sextet, il explore scènes françaises et étrangères et se produit notamment en 1996 en 1ère partie de Ray CHARLES. Parallèlement, il collabore activement aux côtés de Claude BOLLING Big Band (depuis 2013), de Glenn FERRIS Pentessence Quintet (depuis sa création en 2004), de Laurent MIGNARD Duke Orchestra (depuis sa création en 2003) dédié à la musique de Duke Ellington, François BIENSAN Octet (depuis 1988). Ses qualités de compositeur l’ont amené à en enregistrer plus d’une vingtaine de titres ; arrangeur et accompagnateur très prisé, il a crée plus d’une centaine de pièces pour la chanteuse Spanky WILSON, le tromboniste Al GREY, le Count BASIE Orchestra ou le Duke ELLINGTON Orchestra. Il s’est produit en France et à l’Étranger avec Gérard BADINI, Benny BAILEY, John BETSCH, André CECCARELLI, Nicole CROISILLE, Ted CURSON, Wild Bill DAVIS, Bobby DURHAM, Harry « Sweets » EDISON, Teddy EDWARDS, Dizzy GILLESPIE, Al GREY, Lionel HAMPTON, Red HOLLOWAY, Billy HIGGINS, Duffy JACKSON, Plas JOHNSON, Eddie JONES, Barney KESSEL, Guy LAFITTE, LA VELLE, Didier LOCKWOOD, Jean Loup LONGNON, Claude LUTER, Turk MAURO, Rick MARGITZA, Don MENZA, Joe NEWMAN, Nicholas PAYTON, Jean-Luc PONTY, Maxim SAURY, Tony SCOTT, John SURMAN, Lew TABACKIN, Jeff « Tain » WATTS, Bob WILBER, Cassandra WILSON, Spanky WILSON, Joe Lee WILSON, James « Jimmy » WOODE, Phil WOODS…

Philippe Milanta a obtenu le prix Sidney Bechet 1996 de l’Académie du jazz « Meilleur musicien français de jazz classique » et le prix Jazz Classique 2015 de l’Académie du jazz pour l’album en duo avec André Villéger For Duke and Paul.

DISCOGRAPHIE SÉLECTIVE, en leader

  • 2015 : ANDRÉ VILLÉGER / PHILIPPE MILANTA For Duke and Paul – Camille Productions MS062015CD
  • 2002 : PHILIPPE MILANTA TRIO Nospherantâ – Jazz aux Remparts JAR 64016
  • 2000 : PHILIPPE MILANTA TRIO(S) Wild?… – DJAZ Records DJ 540–2
  • 1999 : SPANKY WILSON & PHILIPPE MILANTA TRIO(S) Things Are Getting Better – Jazz aux Remparts JAR 64012
  • 1999 : ANDRÉ VILLÉGER / PHILIPPE MILANTA Duke Ellington and Billy Strayhorn’s Sound of Love – Jazz aux Remparts JAR 64011
  • 1995 : PHILIPPE MILANTA TRIO Gittin’ in the Groove – Jazz aux Remparts JAR 64009

Magazine Management

CONFÉRENCES MANAGEMENT
ORCHESTRER LES TALENTS – Duke Ellington Attitude
 
A la tête de 14 musiciens et autant d’egos à manager, Duke Ellington excellait dans l’art de révéler les talents de ses solistes tout en suscitant leur fidélité.
Depuis 4 ans, Laurent Mignard témoigne du leadership charismatique de Duke Ellington et de son management par l’écoute, lève le voile sur le processus collaboratif dans l’orchestre, révèle le rôle des solistes, et témoigne de son expérience pour ORCHESTRER LES TALENTS.
Dans son numéro d’octobre, le magazine Management se fait l’écho de cette approche originale à l’intention des acteurs de tous types d’organisations. Lire l’article d’Adrian de San Isidoro
 

Nouvelles conférences en ligne

videoMDD_4x3-vignette site

La Maison du Duke continue de publier les conférences de ses experts. Récemment en ligne …

  • Billy Strayhorn l’alter ego – Claude Carrière
  • Grands solistes : Johnny Hodges – Marc Richard
  • Standards du Duke – concert commenté Stan Laferrière et Nicolas Montier
  • Mystères des compositions Ellingtoniennes / part 1 – Philippe Baudoin
  • Mystères des compositions Ellingtoniennes / part 2 – Philippe Baudoin
  • Le Cotton Club de Duke Ellington –  Jean François Pitet
  • Duke Ellington pianiste / part 1 – Philippe Milanta

N’hésitez pas à visiter l’espace « conférences intégrales » réservé aux adhérents

Exposition Quai Branly, oct-> Janv

COLOR LINE
EXPOSITION
du 04/10/16 au 15/01/17
“The color line – les artistes africains-américains et la ségrégation »
avec de nombreux documents issus de la collection de Philippe Baudoin
Musée du Quai Branly37 quai Branly, 75007 Paris
 
Quel rôle a joué l’art dans la quête d’égalité et d’affirmation de l’identité noire dans l’Amérique de la Ségrégation ? L’exposition rend hommage aux artistes et penseurs africains-américains qui ont contribué, durant près d’un siècle et demi de luttes, à estomper cette « ligne de couleur » discriminatoire.
 
À PROPOS DE L’EXPOSITION

« Le problème du 20e siècle est le problème de la ligne de partage des couleurs ». 
Si la fin de la Guerre de Sécession en 1865 a bien sonné l’abolition de l’esclavage, la ligne de démarcation raciale va encore marquer durablement la société américaine, comme le pressent le militant W.E.B. Du Bois en 1903 dans The Soul of Black Folks. L’exposition The Color Line revient sur cette période sombre des États-Unis à travers l’histoire culturelle de ses artistes noirs, premières cibles de ces discriminations.

Des thématiques racistes du vaudeville américain et des spectacles de Minstrels du 19e siècle à l’effervescence culturelle et littéraire de la Harlem Renaissance du début du 20e siècle, des pionniers de l’activisme noir (Frederick Douglass, Booker T. Washington) au réquisitoire de la chanteuse Billie Holiday (Strange Fruit), ce sont près de 150 ans de production artistique – peinture, sculpture, photographie, cinéma, musique, littérature… – qui témoignent de la richesse créative de la contestation noire.

Conférence – Le recyclage chez Duke

Claude et Leila
CONFÉRENCE
Le recyclage chez Duke Ellington,  par Leïla Olivesi et Claude Carrière
Lundi 17 octobre à 18h30
au SUNSET, 60 rue des Lombards, 750001 Paris, 01 40 26 46 60
Tarif consommation comprise (soft drink, demi pression, verre de vin) : Adhérents 10 € – non adhérents 15 €
 
Pour la conférence de rentrée, reconstitution du duo gagnant Leïla-Claude : cocktail garanti de compétence, d’humour, de classe, de charme et de piano pour évoquer l’art avec lequel le maestro sait se rejouer lui-même pour mieux se renouveler. Claude Carrière : « Reprendre des idées, des formules, des phrases ou des thèmes que le compositeur a inventés lui-même et déjà utilisés est une pratique vieille comme le monde, assez fréquente chez les « classiques » par des mises en abîme littéraires ou artistiques. Ellington et Strayhorn ont recouru eux aussi à ce « recyclage », un peu comme les improvisateurs reprennent des clichés emmagasinés par leur mémoire et s’amusent à citer des thèmes connus. Dans le domaine de l’écriture musicale, ce recyclage est bien plus conscient puisqu’il ne tombe pas « sous les doigts » comme chez l’instrumentiste. Il peut être motivé par la volonté de profiter d’une trouvaille bien tournée, ou par celle  de s’identifier ou encore de faire un clin d’œil à un ami ou à un autre musicien. Dans tous les cas, explorer ce domaine particulier, parmi les centaines d’œuvres du monde ellingtonien constitue un divertissement de choix et nous donne l’occasion une fois de plus de saluer l’immense travail et l’inépuisable fécondité du Duc et de son « alter ego ».